Le bon de travail est le cœur de toute équipe de maintenance. Sur papier, il circule mal : il se perd, il est rempli à moitié, et personne ne sait vraiment où en est la réparation.

Le cycle d’un bon de travail numérique

  1. Création : un employé signale un problème depuis son téléphone, avec une photo.
  2. Assignation : le responsable choisit le technicien et la priorité.
  3. Intervention : le technicien voit le bon, note les pièces utilisées et le temps passé.
  4. Validation : le superviseur vérifie et ferme le bon.
  5. Historique : tout est conservé par équipement.

Les informations à capturer

Équipement concerné, description du problème, photos avant et après, pièces remplacées, temps de main-d’œuvre, cause probable. Ces données deviennent précieuses pour planifier l’entretien préventif.

De la réparation à la prévention

Quand vous avez six mois d’historique, des tendances apparaissent : une machine qui tombe en panne tous les deux mois, une pièce qui s’use plus vite que prévu. Vous pouvez alors planifier au lieu de subir.

Les pièges à éviter

  • Trop de champs obligatoires : les techniciens contourneront le système.
  • Pas de mode hors ligne dans les sous-sols ou les zones sans réseau.
  • Un outil trop complexe, pensé pour une multinationale.

Un bon de travail numérique bien conçu tient sur un seul écran de téléphone.