Au Québec, le français occupe une place particulière, y compris en ligne. Si vous ciblez aussi une clientèle anglophone, un site bilingue est un atout, à condition de bien le construire.
Le principe
La Charte de la langue française, renforcée par la loi 96, encadre l’usage du français dans le commerce au Québec. Pour une entreprise qui fait affaire au Québec, la version française du site doit être disponible et au moins aussi complète que les autres versions. Vérifiez vos obligations précises auprès de l’Office québécois de la langue française.
Les bonnes pratiques
- Le français par défaut pour les visiteurs du Québec.
- Un sélecteur de langue visible, en haut de chaque page.
- Des pages équivalentes : la version anglaise ne doit pas contenir plus d’information que la française.
- Une vraie traduction, révisée par une personne. Une traduction automatique non révisée nuit à votre crédibilité.
Côté référencement
Chaque version doit avoir sa propre adresse (par exemple /en/), des titres et descriptions traduits, et les balises qui indiquent à Google les correspondances entre langues.
Faut-il vraiment une version anglaise ?
Si vos clients sont surtout francophones et locaux, concentrez-vous d’abord sur une excellente version française. Ajoutez l’anglais quand vous ciblez Montréal, l’Ontario ou une clientèle internationale.
Cet article est informatif et ne constitue pas un avis juridique.



